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Histoires de chaussées

Publié le 28.03.2012

Que ce soit lors de la construction de l’autoroute ou pour son entretien, l’objectif d’APRR & AREA est d’assurer tant votre sécurité et votre confort que leur durabilité. Le revêtement de la chaussée participe aux 2 mais il faut parfois faire des compromis.

Chaque revêtement est adapté aux contraintes du climat et du trafic
Chaque revêtement est adapté aux contraintes du climat et du trafic

Les revêtements autoroutiers : une problématique technique

La couche de roulement, c’est-à-dire la couche supérieure de la chaussée qui est en contact avec les roues des véhicules, est constituée d’un enrobé bitumineux. C’est un mélange de gravier, de sable et de bitume appliqué en une ou plusieurs couches. Il possède 4 grandes caractéristiques :

  • l’adhérence qui évite à la voiture de glisser et facilite le freinage,
  • la résistance pour limiter les déformations (orniérage par exemple) résultant des charges des poids lourds,
  • la planéité qui prémunit le véhicule des tressautements,
  • l’intégrité de la couche de roulement pour empêcher l’apparition de nids de poule, arrachements…

Un soin tout particulier est apporté à la réalisation du bitume !
Un soin tout particulier est aussi apporté à la réalisation du bitume !

Un choix de 4 revêtements

Les différences entre les enrobés dépendent de la taille et de la proportion des graviers et des bitumes qui servent de liants. APRR & AREA utilisent 4 types de revêtements : le BBTM (Béton Bitumineux Très Mince, de 2 à 3 cm, assez drainant), le BBM (Béton Bitumineux Mince, de 3 à 4 cm,), le BBDR (Béton Bitumineux Drainant, limitant les projections d’eau et le bruit routier) et enfin le BBSG (Béton Bitumineux Semi-Grenu, de 5 à 6 cm d’épaisseur, qui supporte des trafics peu denses).

De nombreux critères à prendre en compte

Le climat intervient également dans le choix du revêtement : par exemple le bitume utilisé ne doit pas se ramollir si la chaleur devient trop écrasante ni se durcir par basses températures. Dans une région pluvieuse, un enrobé drainant peut sembler idéal car il est silencieux pour les conducteurs et évitent les projections d’eau. Mais l’eau « conservée » (neige tassée) dans le revêtement risque de geler en cas de grand froid, et former du verglas. C’est pourquoi sur le réseau APRR & AREA, il n’est utilisé qu’au sud de Dijon

Surveiller et entretenir

Il est impératif de veiller à l’entretien des voies. Si la circulation est dense et les camions nombreux, la chaussée devra être plus résistante pour éviter une usure prématurée. Car avec le frottement, un revêtement s’use, se polit et devient moins granuleux : l’adhérence en pâtit. « Les chaussées sont régulièrement vérifiées et la couche de roulement refaite tous les 12 à 15 ans en majorité. Un soin tout particulier est aussi apporté à la réalisation : la chaussée doit être plane, régulière, sans points de fragilité qui pourraient engendrer des nids de poule. Pour nous, la qualité est prioritaire : la sécurité et le confort des clients en dépend », explique Jean Luc Dabert, Chef du département infrastructure environnement chez APRR.

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