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La conduite en hiver

Publié le 10.01.2012

Si le temps est encore doux en ce début d’hiver, les intempéries peuvent, à tout moment, rendre la circulation plus difficile. Comment se préparer à conduire dans ces conditions ? Quelles précautions prendre ? Comment s’adapter à la neige ou au verglas ? Tous les conseils d’APRR & AREA.

Conduire par temps de neige exige prudence et vigilance de tous les instants
Conduire par temps de neige exige prudence et vigilance de tous les instants

Une voiture bien préparée

« En hiver, un conducteur doit redoubler de prudence », explique Yann Spinnler, responsable sécurité et trafic à la direction de l’exploitation APRR. « La chaussée peut vous sembler sûre mais se révéler glissante. Les températures peuvent chuter brusquement, entraînant la formation de verglas. La neige peut soudainement surgir et recouvrir la chaussée. Il faut alors être prêt à faire face aux imprévus, aux variations des conditions de conduite, à un blocage éventuel du trafic… »

Tout d’abord, la voiture doit être parfaitement préparée. Une vérification de l’état du véhicule s’impose à l’entrée de l’hiver. Toutes les précautions doivent être prises pour éviter la panne de carburant. Les pneus hiver, garantissant une meilleure adhérence par temps froid, doivent être installés. Enfin, si les chaînes sont interdites sur autoroute, les avoir dans le coffre est une précaution utile. Elles permettront de se dégager si la voiture est bloquée dans la neige, et pourront surtout s’avérer nécessaires lorsque vous sortez de l’autoroute.

Une conduite toute en douceur

Le conducteur, lui, doit bien sûr être en pleine forme et reposé avant de prendre la route. Il doit aussi adapter sa conduite à la neige ou autres intempéries. Les distances de freinage s’allongent en temps de pluie ou sur la neige et plus que jamais, le respect des distances de sécurité est impératif. La conduite devra aussi être très souple, en raison d’une adhérence réduite… Ultime conseil : ne surchauffez pas le véhicule, cela favorise la somnolence !

S’informer avant et pendant le trajet

Bien sûr, connaître à l’avance les conditions de circulation permet de mieux se préparer.

  • Consultez le site aprr.fr pour connaître l’état du trafic et la météo tout au long de votre trajet. Vous pourrez éviter les problèmes soit en différant votre départ, soit en modifiant votre itinéraire, une alternative souvent possible sur le réseau maillé d’APRR & AREA.
  • Sur l’autoroute, écoutez Autoroute INFO sur 107.7 FM pour être prévenu des éventuels problèmes de circulation.
  • Soyez attentif aux panneaux à message variable, qui vous alertent sur les éventuelles difficultés que vous pouvez rencontrer pendant votre trajet.

En cas de neige : dépassement interdit !

L’une des difficultés que vous pouvez rencontrer en hiver est la neige. N’oubliez pas que les dépassements sont interdits pour les poids lourds lorsque les voies sont enneigées et qu’en aucun cas, vous ne pouvez doubler un engin de déneigement en action. Bien sûr, si une seule voie a été dégagée, empruntez cette voie. Enfin, laissez le passage libre pour les engins, ne bloquez pas la bande d’arrêt d’urgence.

Anticipez les difficultés éventuelles

 « Nos équipes font tout pour garantir un trafic fluide en toute sécurité. Mais il suffit d’une chute de neige subite ou d’un camion qui se met en travers de la route, et la circulation peut être interrompue pour une durée parfois longue », indique Yann Spinnler. « Les voitures se retrouvent bloquées sur la voie. Il faut alors être préparé. Ayez toujours des vêtements chauds dans la voiture, des biscuits et des boissons. Si vous voyagez avec un très jeune enfant, prévoyez aussi de quoi le nourrir et le changer… »

Un stage pour maîtriser la conduite sur neige ?

Certains organismes proposent des stages de perfectionnement pour permettre aux conducteurs d’acquérir les bons réflexes de conduite en conditions extrêmes. « Savoir reprendre de l’adhérence sur un sol glissant, ou adapter sa conduite à une chaussée enneigée ou verglacée, est très utile », estime Yann Spinnler. « Mais la première chose à apprendre est sans doute de ne jamais surestimer les capacités du véhicule ni du conducteur ! »

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