Allez au contenu , Allez à la navigation

ESPACE CLIENT
Pour profiter de tous vos services : factures, trajets, alertes...
Se connecter
>
> Maman j'ai mal au cœur...

Maman j'ai mal au cœur...

Publié le 07.03.2013

Sensation de mal-être, nausées voire vomissements : le mal des transports peut gâcher le voyage des adultes comme des enfants. Pourtant, des astuces toutes simples permettent de l’éviter dans de nombreux cas.

Maman j'ai mal au cœur...
Mal des transports

Votre organisme désorienté

À tout moment, votre organisme analyse différentes informations pour pouvoir se situer dans l’espace. En particulier :

  • la perception visuelle vous permet de retrouver l’horizon,
  • l’oreille interne, centre de l’équilibre, analyse les déplacements de votre corps dans l’espace et les transmet au cerveau, qui donne des ordres à vos muscles pour vous maintenir en équilibre.

Mais, lorsque vous empruntez un moyen de transport (voiture, bateau, avion…), l’organisme ne parvient plus à juger réellement ce qui se passe. Les déplacements ressentis ne correspondent pas aux mouvements ou à la position de votre corps : c’est la panique ! Ou, plus exactement, le fameux « mal des transports ».

Des symptômes progressifs…

Les symptômes du mal des transports se manifestent peu à peu : d’abord un léger malaise, accompagné ensuite de somnolence… et de nausées. Peuvent survenir ensuite la sueur, les vertiges et les vomissements. Les bébés n’en souffrent pas : ce n’est qu’à partir de 3 ans environ que les enfants peuvent être touchés par le mal des transports, qui disparaît généralement à l’adolescence. Mais certains adultes peuvent y être sensibles toute leur vie.

Les bons réflexes à adopter

  • Ne partez pas l’estomac vide, prenez un repas léger ou une collation – sans alcool ni aliment gras.
  • Le malaise est favorisé par un environnement confiné, des odeurs désagréables ou fortes, le bruit, etc. Alors baissez l’autoradio, évitez de fumer, supprimez les désodorisants de voiture, entrouvrez une fenêtre pour renouveler l’air.
  • Pensez à faire des pauses régulières pour permettre au malade de s’aérer et de marcher un peu.
  • Pour aider l’organisme à retrouver son équilibre, évitez de fixer un point dans la voiture (un livre, un écran) : regardez le paysage, de préférence à l’avant de la voiture et à distance : vous pouvez ainsi anticiper les mouvements, et redonner de la cohérence entre ce que vous voyez et ce que votre organisme ressent.
  • Concentrez-vous, distrayez-vous pour ne pas penser au malaise : jouez avec les autres passagers, par exemple.
  • Enfin, prenez l’autoroute : moins de secousses et de virages, moins de bruit… les personnes sensibles sont moins malades sur l’autoroute que sur route !

Des médicaments pour vous aider

Si le mal des transports gâche vraiment vos trajets, consultez votre médecin ou votre pharmacien. Il existe des médicaments, en allopathie ou homéopathie, ainsi que des remèdes à base d’huiles essentielles, qui peuvent vous aider. Mais attention, les comprimés pour le mal des transports peuvent entrainer une somnolence : pas question de les prendre si vous conduisez ! Les conducteurs sont de toute façon rarement touchés par le mal des transports, même ceux qui en souffre une fois devenus passagers.

« Maman, j’ai mal au cœur »

Les enfants sont très souvent les premières victimes du mal des transports. Pour éviter que votre départ en vacances ne devienne un parcours du combattant, voici quelques conseils.

  • Tout d’abord, votre enfant doit être bien reposé avant de partir, il sera ainsi moins sensible aux effets du mal des transports.
  • Il ne doit pas non plus voyager l’estomac vide. Évitez néanmoins le lait le matin, qui peut être trop indigeste.
  • Si votre enfant est fréquemment sujet au mal des transports, vous pouvez lui administrer un traitement avant le départ, avec l’aval de votre médecin traitant.
  • Repérez les signes avant-coureurs : légère somnolence, pâleur, hypersalivation sont peut-être des signes de phénomène nauséeux.
  • Prévoyez le pire : un sac spécial, au cas où vous ne puissiez pas vous arrêter à temps, ainsi que des serviettes. Et pensez à avoir toujours en voiture une bouteille d’eau, de façon à bien hydrater votre enfant.

À voir aussi