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Médicaments et conduite sur autoroute : la prudence s’impose !

Publié le 03.02.2011

Tout médicament, quel qu’il soit, est susceptible de générer des effets secondaires : somnolence, troubles de la vue, ralentissement des réflexes… Ces effets peuvent, sur autoroute, avoir des conséquences graves. Pour votre sécurité et celle des autres, redoublez de vigilance !

Au volant, méfiez-vous de ces petites gélules...
Au volant, méfiez-vous de ces petites gélules...

Connaître les effets secondaires

Bien sûr, vous savez qu’un somnifère va vous faire dormir. Il ne vous viendrait donc pas à l’esprit d’en prendre un juste avant de rouler sur autoroute. Mais attention, d’autres médicaments ont des effets secondaires plus imprévisibles. Par exemple :

  • un médicament destiné à combattre une allergie peut diminuer votre vigilance,
  • la cortisone rend euphorique et peut vous inciter à sous-estimer les risques,
  • les traitements de l’hypertension peuvent générer des malaises.

Les effets secondaires variant d’une personne à l’autre, ne testez pas un médicament que vous n’avez jamais pris avant de faire un long trajet.

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Pictogrammes à lire...

Comment s’informer sur un médicament ?

  • Rappelez à votre médecin que vous conduisez lorsqu’il vous prescrit un médicament : il pourra vous dire si une prudence accrue s’impose.
  • Observez la boîte du médicament : depuis 2005, si le moindre risque est signalé, un pictogramme triangulaire y est placé. Jaune, orange ou rouge, selon le niveau de risque.
  • Lisez attentivement la notice du médicament : certains paragraphes tels que « effets indésirables » ou « mises en garde et précautions d’emploi » vous indiqueront les risques.

Bon à savoir

Attention, arrêter de prendre les médicaments n’annule pas le risque immédiatement. Dans certains cas, les effets indésirables potentiels perdurent quelques jours. Interrompre un traitement juste le jour du voyage n’est pas une précaution suffisante !

Éviter les mélanges

Éviter les mélanges Aux effets indésirables des médicaments s’ajoutent les risques des mélanges : certaines molécules ne font pas bon ménage ! Il est indispensable de prévenir votre médecin ou votre pharmacien lorsqu’un médicament vous est prescrit, alors que vous êtes déjà sous traitement. Une autre association peut être particulièrement dangereuse : les médicaments et l’alcool.

Les antidépresseurs, anxiolytiques et autres traitements des troubles du sommeil ou de l’humeur sont incompatibles avec la consommation d’alcool. Même à très petite dose, une boisson alcoolisée pourra induire des effets indésirables : somnolence, baisse de la concentration…

Écouter les signaux d’alerte

Lorsque vous êtes sous traitement, plus que jamais, sachez vous arrêter au moindre signe de fatigue ou de malaise. Une pause, un café, un peu d’exercice suffiront généralement à vous remettre en forme ! Même si vous ne ressentez aucune gêne, arrêtez-vous au minimum 15 minutes toutes les 2 heures ! Les réseaux APRR & AREA mettent à votre disposition des aires de repos tous les 20 km et des aires de services tous les 40 à 50 km.

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