Allez au contenu , Allez à la navigation

ESPACE CLIENT
Pour profiter de tous vos services : factures, trajets, alertes...
Se connecter
>
> Merci pour chaque appel manqué

Merci pour chaque appel manqué

Publié le 14.04.2016

Alors que c’est interdit, l’utilisation d’un téléphone en conduisant est un comportement encore trop courant, voire même, en progression. Cela constitue pourtant un risque majeur d’accident. Pour rappeler les risques aux automobilistes, APRR & AREA a lancé une campagne de sensibilisation. Il est en effet temps de « décrocher » de cette mauvaise habitude.

671x302_APPEL.jpg
Merci pour chaque appel manqué

38 % de conducteurs imprudents

Le dernier Baromètre AXA Prévention* révèle que 38 % des Français ont déjà utilisé leur téléphone au volant en 2015, contre 34 % en 2014. Pire encore, les automobilistes seraient 23 % à lire ou écrire des SMS en conduisant.

« Ces chiffres sont même en-dessous de la vérité, car ils reposent sur les déclarations des automobilistes, peu enclins à reconnaître un comportement qu’ils savent aberrant ! Mais nous avons tous vu, en circulant sur l’autoroute, un véhicule ralentir ou avoir une trajectoire hésitante, avant de constater en le doublant que le conducteur utilisait son mobile », déplore Sylvie Dumas, Chef de pôle Trafic et Sécurité chez AREA.

Un risque majeur avéré

Téléphoner au volant multiplie par 3 le risque d’accident. Dans 1 accident mortel sur 4, le téléphone est en cause. Des études ont également évalué que rédiger un SMS nécessitait de quitter la route des yeux pendant une durée de 5 secondes environ : un temps largement suffisant pour ne pas voir un véhicule ralentir ou faire un écart, ou pour dévier de sa trajectoire sans s’en apercevoir…

La solution est pourtant simple : mettre son téléphone en « mode avion » ou tout simplement l’éteindre lorsque l’on prend la route. « Si l’on doit vraiment passer un coup de fil urgent, il est simple de s’arrêter en toute sécurité sur l’autoroute : une aire de repos ou de services est accessible en moyenne tous les 30 km . Cela ne représente que quelques minutes de trajet supplémentaires », rappelle Sylvie Dumas.

Lutter contre tous les « distracteurs »

Pour lutter contre ce fléau, APRR & AREA a lancé au 1er avril une campagne de sensibilisation sur les dangers des « distracteurs » utilisés au volant : le téléphone, mais aussi le GPS et autres équipements d’aide à la conduite. « Ne transformons pas ces outils, conçus pour aider l’automobiliste, en nouveau danger ! Un GPS doit se paramétrer avant de prendre la route. Si vous ne l’avez pas fait, profitez d’une pause sur une aire pour saisir tranquillement votre destination », insiste Sylvie Dumas.

Cette campagne de sensibilisation s’inscrit dans la lignée de celle lancée à l’hiver 2015 sur les risques de la conduite hivernale : elle sera positive et incitative, valorisant les conducteurs prudents plutôt que stigmatisant ceux qui adoptent une conduite à risques. Son objectif : faire adhérer le plus grand nombre d’automobilistes aux « bons comportements » ! Pour la sécurité de tous.


*Baromètre Axa Prévention, « les Français au volant : bons ou mauvais conducteurs ? », 2 avril 2015.

À voir aussi