Allez au contenu , Allez à la navigation

ESPACE CLIENT
Pour profiter de tous vos services : factures, trajets, alertes...
Se connecter
>
> Vacances d’été : faut-il céder aux sirènes du septembrisme ?

Vacances d’été : faut-il céder aux sirènes du septembrisme ?

Publié le 21.09.2016

Plages tranquilles, restaurateurs attentionnés, hébergement bon marché… Et si vous décaliez vos vacances d’été en septembre ? Un choix que font de plus en plus de Français selon une enquête de RégionsJob . Explications.

627047801_671x302px.jpg
Et si vous décaliez vos vacances en septembre l’année prochaine ?

24% des français préfèrent septembre

De la crème solaire et une serviette de plage sur la liste des courses de la rentrée ? Une réalité pour de nombreux français qui préfèrent attendre la fin de l’été pour prendre leurs congés. Septembre devient à la mode. Mieux, les « septembristes » comme on les surnomme seraient plus nombreux que les juilletistes. C’est l’enseignement surprise du sondage réalisé en 2015 par RégionsJob. Selon cette étude, les salariés français partent majoritairement en août (42 %) puis en septembre (24 %). Juillet arrive ensuite (à 19 %), devançant nettement le mois de juin (10 %). Avec des différences régionales marquées. À Paris et en Île-de-France, les septembristes sont plus nombreux que dans les autres régions : 25 % des salariés de la capitale prennent leur départ au moment où sonne la cloche de la rentrée, alors qu’ils ne sont que 22 % en province.

Portrait-robot d’un septembriste

Solution décalée, le septembrisme n’est pas envisageable pour les familles dont les enfants sont scolarisés. Idem pour les enseignants et les salariés des entreprises qui rencontrent un pic d’activité en septembre. Les élus restent donc potentiellement nombreux : couples sans enfant, salariés célibataires, étudiants. Sans oublier les 13 millions de retraités libérés de toutes les contraintes scolaires !

En 2015, un comparateur de vols sur internet a organisé un sondage pour dresser le portrait-robot des nouveaux septembristes. Résultat : ils sont plutôt jeunes (25 à 35 ans), actifs et issus des catégories socioprofessionnelles supérieures. Côté destinations, l’étude dégage trois « spots » privilégiés : le bassin méditerranéen, la République dominicaine et l’Amérique du nord.

Une pluie… d’avantages

En septembre, il fait beau. C’est toujours l’été et, même si les jours raccourcissent, l’ensoleillement reste plus que satisfaisant, surtout dans le Sud. Moins intense, la chaleur devient plus agréable pour se balader, visiter, faire du sport.

Il y a par ailleurs moins de vacanciers sur les plages, dans les lieux touristiques et sur les routes . Certes, les adeptes des grosses fiestas d’été et des ambiances survoltées des discothèques de stations balnéaires risquent de rester sur leur faim, mais pour les autres (76 % des personnes interrogées lors du sondage mené par le comparateur de vol), le calme fait figure de graal !

Les septembristes bénéficient également de tarifs plus avantageux : les prix peuvent baisser de 40 % par rapport à juillet-août. Cependant, les septembristes sont plus dépensiers avec 1 700 euros de budget vacances contre 900 euros pour la moyenne des Français. Cet écart s’explique par le choix des destinations : les voyageurs de septembre prennent plus volontiers l’avion pour l’étranger. Ultime argument avancé par 75 % des septembristes interrogés : pouvoir narguer les collègues et amis au moment du départ. Un petit plaisir non négligeable !

À voir aussi