Allez au contenu , Allez à la navigation

ESPACE CLIENT
Pour profiter de tous vos services : factures, trajets, alertes...
Se connecter
>
> Conduire avec un handicap

Conduire avec un handicap

Publié le 09.01.2013

La conduite est déterminante, quel que soit le type de handicap, pour retrouver une autonomie. Quelles sont les solutions pour vous permettre de conduire en toute sécurité ? Quelles mesures sont prises pour vous garantir une accessibilité maximale tout au long de votre route ?

Conduire avec un handicap
Conduire avec un handicap

Handicap et permis de conduire

Un arrêté du 31 août 2010 fixe les conditions requises pour conduire un véhicule à moteur. A tout conducteur potentiel incombe donc la responsabilité :

  • de discerner son aptitude à conduire,
  • d’aménager son véhicule en fonction du type de handicap.

Dans la plupart des cas, un avis médical doit déterminer l’aptitude à la conduite. Par exemple, concernant le handicap visuel, il existe un seuil d’acuité requis : il doit être au minimum de 5/10ème avec correction. D’une manière générale, certaines capacités sont indispensables à la conduite, comme de bons réflexes, un système attentionnel de qualité, ou encore une bonne perception de la vitesse et des distances.

La visite médicale

Pour obtenir le droit de passer le permis, le conducteur doit prendre rendez-vous avec la Commission médicale de la préfecture de son département. Constituée de 2 médecins, elle peut ou non prononcer l’aptitude à la conduite du candidat et déterminer les aménagements nécessaires au véhicule. S’il est prononcé apte, le candidat peut dès lors contacter les auto-écoles spécialisées pour se préparer à l’examen.

Consultez la liste des auto-écoles spécialisées

Des aménagements spécifiques pour votre véhicule

De nombreux équipements, du plus simple au plus complexe, peuvent être intégrés au véhicule. Par exemple, un cale-pied est simplement ajouté pour sécuriser le véhicule en cas de mobilité réduite. Ou bien le véhicule est totalement réaménagé au cas par cas, après une étude personnalisée (par exemple en cas de tétraplégie). Pour les conducteurs ayant une invalidité totale ou partielle des membres inférieurs, un anneau auto-directionnel ou des leviers de commande peuvent être placés sur le volant et de part et d’autre du conducteur, afin de permettre la transmission de l’accélérateur et du frein. Ces équipements prévoient aussi généralement le déplacement du conducteur à la montée et à la descente du véhicule, ainsi que la prise en charge d’un fauteuil roulant.

Ces aménagements sont bien sûr relativement coûteux. Ils peuvent être pris en charge dans le cadre de la prestation de compensation du handicap (PCH). En savoir plus sur les démarches de demande de PCH

Des aires de services APRR & AREA aménagées

Anticipant la loi du 11 février 2005, qui entre en vigueur en 2015, APRR & AREA ont déjà lancé des projets d’aménagement des aires afin de recevoir les personnes en situation de handicap et d’exprimer le principe « d’accès à tout pour tous ».

« Ces dernières années, tous les cahiers des charges rédigés à l’attention des sous-concessionnaires (ndlr : gérant les stations-services, boutiques, restaurants ou encore hôtels sur les aires de services) exigent le respect à la loi PSH 2015. De notre côté, nous avons intégré cette règlementation, dans les projets de rénovation de nos aires de repos, concernant les stationnements, les installations sanitaires, les cheminements… », explique Fabienne Henriot, Responsable des installations commerciales chez AREA. Un programme ambitieux, puisque fin 2013, la totalité des aires de repos et de services du réseau seront accessibles à tous.

À voir aussi